Concevoir la plante par la racine – Article

Cet article analyse comment, au XVIe siècle, analogie, métaphore et corporéité ont servi d’outils pour penser le végétal. À travers les trois éditions d’A New Herball de William Turner, nous montrons comment la racine glisse d’une figure anthropo- ou zoomorphique vers une véritable « racine-objet ». Nous réévaluons ainsi le rôle heuristique de l’anthropomorphisme dans la formation des savoirs prémodernes sur le vivant et esquissons plusieurs pistes méthodologiques pour renouveler l’étude des conceptions végétales à l’époque moderne.

Référence électronique

Tassanee Alleau, « Concevoir la plante par la racine à l’époque moderne : du passage de la figure anthropomorphique à la racine-objet », Essais [En ligne], 25 | 2026, mis en ligne le 17 avril 2026, consulté le 30 avril 2026. URL : http://journals.openedition.org/essais/15256 ; DOI : https://doi.org/10.4000/163aj

Tassanee Alleau

Tassanee Alleau est artiste plasticienne diplômée de l’École supérieure d’art et de design de Tours, docteure en histoire du Centre d’études supérieures de la Renaissance, ATER en histoire moderne à l’université de Tours (UR CeTHiS). Sa thèse porte sur l’histoire des plantes entre le XVIe et le XVIIIe siècle, à travers des prismes savant, médical, culturel et alimentaire. Ses recherches s’étendent également à l’histoire des corps, humains et non humains, et interrogent la place du végétal dans les écologies humaines.

Capture d’écran du résumé et du titre de l’article.

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